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La chair de requin plus fatale que sa morsure / Shark meat worse than its bite

DSC_0000016Durban – Sharks have fearsome jaws, but their meat is now more dangerous and its consumption can kill people.

source : Tony Carnie, June 2014

This was the warning from researchers at the Sharks International Conference in Durban, where several new studies showed increasing levels of chemical poison and toxic metals in shark meat when a growing number of the animals are targeted for human consumption.

In her presentation “Sharks may kill you… if you eat them”, Jann Gilbert of Southern Cross University in Australia said recent meat samples from at least three species of shark had levels of arsenic, mercury and other toxic compounds way above the recommended food safety levels.

Gilbert said up to 273 million sharks were killed every year around the world. While a large percentage were destined for the shark fin soup market, shark meat was also used widely for direct human consumption or indirectly in fish meal or fertiliser. Gilbert’s study was based on toxic metals in dusky sharks (Carcharhinus obscurus), sandbar sharks (Carcharhinus plumbeus) and great white sharks in south-eastern Australia.

For instance, mercury levels in two of these predator species were 10 times higher than safety levels recommended by the Foods Standards Authority of Australia and New Zealand.

Arsenic pollution was also high, with some sharks containing arsenic concentrations significantly higher than safety recommandations. Very high levels of arsenic had also been found in hammerhead sharks in the Mediterranean sea in a separate study.

Gilbert said her results were comparable to many other studies from around the world, which indicated that shark meat was becoming increasingly toxic and unsafe for human consumption.

Because high mercury levels could damage the brains of developing human babies in the womb, Gilbert would not advise pregnant women to eat shark meat.

Kady Lyons, of the University of Calgary, said that apex predators such as sharks were prone to bio-accumulating and bio-magnifying man-made chemical poisons because they were at the top of the food chain, especially if they fed along the coast next to large cities and farming areas.

Some of these toxic chemicals, including DDT and polychlorinated biphenyls (PCBs), were also being passed on to young sharks from the fatty tissues of their mothers.

Mercury threat

Daniel Fernando, a marine biologist from Linnaeus University in Sweden, told the Durban conference that a study of manta rays and other shark-like species in Sri Lanka and China showed high concentrations of mercury and other toxic substances were above international recommendations for human consumption.

The chemicals they found came from a wide variety of human sources, such as wood preservatives, marine anti-fouling agents or insecticides. 

In his keynote speech, Dr David Ebert of the Pacific Shark Research Centre in California, said sharks continued to conjure up images of large and fearsome predators with a large dorsal fin cutting through the surface of the sea : “However, the reality is that sharks come in a variety of sizes and shapes [more than 510 known species up to day], from the giant whale shark (the world’s largest fish) to the dwarf pygmy sharks.”

Durban – Les requins ont des mâchoires redoutables, mais la consommation de leur chair est désormais plus dangereuse.

source : Tony Carnie, juin 2014

Ce fut l’avertissement de chercheurs à la Conférence internationale « Sharks » de Durban, où plusieurs nouvelles études ont montré l’augmentation des niveaux de poison chimique et métaux toxiques dans la viande de requin alors qu’un nombre croissant de ces animaux sont ciblés pour la consommation humaine.

Dans sa présentation « le requin peut vous tuer … si vous en mangez», Jann Gilbert de l’Université Southern Cross en Australie a expliqué que des échantillons récents de viande provenant d’au moins trois espèces de requins avaient des niveaux d’arsenic, de mercure et d’autres composés toxiques très au-dessus des niveaux recommandés pour la sécurité alimentaire.

Jan Gilbert a précisé que jusqu’à 273 millions de requins sont tués chaque année dans le monde. Alors qu’un grand pourcentage est destiné au marché de la soupe d’ailerons de requin, la viande de requin est également largement utilisée pour la consommation humaine directe ou indirecte dans la farine de poisson ou d’engrais. L’étude de Gilbert portait sur la concentration en métaux toxiques chez le requin requiem de sable (Carcharhinus obscurus), chez le requin gris d’estuaire (Carcharhinus plumbeus) et chez le grand requin blanc (Carcharodon carcharias) dans le sud-est de l’Australie.

Par exemple, les niveaux de mercure dans deux de ces espèces prédatrices étaient 10 fois plus élevés que les niveaux de sécurité recommandées par l’Autorité sur les normes alimentaires de l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

La pollution de l’arsenic était également élevé, avec des requins contenant des concentrations d’arsenic beaucoup plus élevés que les recommandations de sécurité. Des niveaux très élevés d’arsenic ont également été trouvés dans des requins marteaux dans la mer Méditerranée dans une étude distincte.

Jan Gilbert a indiqué que ses résultats étaient comparables à de ceux de nombreuses autres études de partout dans le monde, ce qui indique que la viande de requin est de plus en plus toxique et impropre à la consommation humaine.

Parce que des niveaux élevés de mercure peuvent endommager le cerveau en développement des bébés humains dans l’utérus, Jan Gilbert ne saurait conseiller aux femmes enceintes de manger de la viande de requin.

Kady Lyon, de l’Université de Calgary, a déclaré que les top-prédateurs tels que les requins sont sujets aux poisons chimiques artificiels par bio-accumulation parce qu’ils sont au sommet de la chaîne alimentaire, surtout s’ils se nourrissent près des côtes proches de grandes villes et de zones agricoles.

Certains de ces produits chimiques toxiques, y compris le DDT et les biphényles polychlorés (BPC), sont également transmis aux jeunes requins par les tissus graisseux de leurs mères.

La menace du mercure

Daniel Fernando, un biologiste marin de l’Université Linnaeus en Suède, a déclaré à la conférence de Durban que l’étude des raies manta et autres espèces de requins comme au Sri Lanka et en Chine ont montré des concentrations élevées de mercure et d’autres substances toxiques au-dessus des recommandations internationales pour la consommation humaine.

Les produits chimiques qu’ils ont trouvés provenaient d’un large éventail d’activités humaines, comme la conservation du bois, des agents anti-salissures marines ou des insecticides.

Dans son discours d’ouverture, le Dr David Ebert du Centre de recherche Shark Pacifique en Californie, a déclaré que les requins continuent à évoquer des images de redoutables prédateurs avec un grand aileron dorsal glissant à la surface de la mer : « Cependant, la réalité est que les différentes espèces de requins [plus de 510 espèces répertoriées à ce jour] ont des tailles et des formes très diverses : de l’énorme requin baleine (le plus grand poisson du monde) aux requins pygmées nains. »

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